
Un garçon en Ohio a reçu le vaccin de grippe porcine malgré le fait que sa mère ait clairement refusé d’autoriser que son enfant soit inoculé, voila un autre exemple sur la façon dont les services de santé négligent d'une manière flagrante les souhaits des parents, poursuivant leur mission pour une vaccination de masse.
«Kim Lutheran travaille en tant qu'infirmière et a dit que son fils, Matthew, a eu de mauvaises réactions aux traitements médicaux. Elle a donc coché « non consentant » sur le formulaire de vaccination et a ensuite entouré ses intentions avec un marqueur noir pour bien insister, » rapporte Associated Press.
http://www.foxnews.com/story/0,2933,570214,00.html
En dépit de son clair refus de donner son consentement, le garçon a reçu le vaccin H1N1 Lundi. Lutheran exige maintenant que le département local de santé soit jugé responsable.
La mère avait suivi la bonne procédure en complétant le formulaire, car les parents doivent tout de même le renvoyer même s’ils ont informé l'école de leur refus de donner leur consentement. Le fait qu'elle ait si clairement indiqué que son fils ne doit pas recevoir le vaccin suggère que les services de santé ont outrageusement ignoré sa demande et ont tout de même inoculé le garçon.
Ce n'est pas la première fois qu'un enfant reçoit le vaccin de la grippe porcine contre la volonté de ses parents et ce n’est probablement pas la dernière.
Un garçon de 7 as dans le Comté de Montgomery a reçu la version spray nasal du vaccin la semaine dernière, en dépit des objections de son père que son fils devait être exempté en raison de problèmes de santé chroniques.
Matthew Angel a appelé le bureau des infirmières à l'école primaire de Camargo pour demander pourquoi son fils Jacob Wages a reçu le vaccin. Ils lui ont répondu qu'ils l’avaient confondu avec un autre garçon. Une enquête est actuellement en cours pour découvrir ce qui s'est exactement produit.
« Un petit coup de froid peut le mener à des états beaucoup plus graves, s'il a de la température ce n'est pas du 37.8, mais du 39, » a dit Angel, qui craint que la santé de son fils soit maintenant en danger.
Angel a de quoi s'inquiéter tous les soirs - la version spray nasal du vaccin H1N1 contient le virus vivant de grippe porcine et les médecins et les hôpitaux ont exprimé leurs inquiétudes que le vaccin FluMist pourrait mettre en danger les gens, ayant des enfants vulnérables. Avec pas moins de 60% de la population des États-Unis immunodéficitaire d'une manière ou d'une autre, le spray nasal a réellement accentué la pandémie de grippe porcine, ont averti les experts de la santé. Un certain nombre d'hôpitaux à travers le pays ont refusé d'administrer la forme spray du vaccin en raison de ces préoccupations.
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Des études ont déjà montré la persistance des oestrogènes et des antibiotiques dans l’eau, mais le problème des autres résidus médicamenteux reste sous-estimé, alors que les stations d’épuration ne les éliminent qu’à hauteur de 10 à 90 %, selon leur composition. C’est ce qu’a récemment déclaré le Dr Joël Spiroux, généraliste à Rouen, lors du premier Congrès européen sur les pathologies environnementales. Son étude est, selon le Quotidien du médecin qui la relate, la première à avoir été réalisée à proximité immédiate d’un CHU et du centre anticancéreux de la ville.
Pendant trente jours consécutifs, le Dr Spiroux a recherché des traces de médicaments dans cinq lieux de prélèvement d’eau. Il a ainsi pu repérer au moins 27 molécules pharmaceutiques après passage dans les stations d’épuration. Parmi elles, il a retrouvé chaque jour 14 g d’acide valproïque (médicament contre l’épilepsie), 138 g de codéine (contre la douleur et la toux) et 212 grammes de tramadol (contre la douleur), mais aussi 1 g de platine, utilisé par le centre anticancéreux, et 10 g de gadolinium provenant des examens d’imagerie par résonance magnétique (IRM). "Féminisation" des poissons de l’estuaire de la Seine
Ce travail confirme que les stations d’épuration ne sont pas adaptées aux produits pharmaceutiques, que l’on retrouve par ailleurs en quantité non négligeable dans d’autres milieux aquatiques : la mer du Nord "s’enrichit" ainsi chaque année de 50 à 100 tonnes d’hypolémiants (contre les excès de graisses dans le sang), les lacs suisses contiennent en moyenne 19 kg de diclofénac (contre l’inflammation et la douleur) et le Rhin en charrie plusieurs kilos par jour...
Des études menées sur les poissons de l’estuaire de la Seine, de même que sur ceux des grands lacs canadiens, incitent à la prudence, ou au moins à la réflexion, précise le Quotidien du médecin . La "féminisation" des poissons de l’estuaire de la Seine, avec un déséquilibre important du sex ratio en faveur des femelles, l’apparition d’ovocytes dans les testicules des mâles et un nombre croissant de malformations, révèle l’ampleur des perturbations dont ils sont victimes, tandis que de l’autre côté de l’Atlantique, la proportion de bélugas du Saint-Laurent morts de cancer atteint 18 %. En outre, la bioaccumulation de substances, dont les hormones, chez certaines espèces, atteint des proportions spectaculaires : "Si vous mangez 300 g de moules de l’estuaire de la Seine, a expliqué le Pr François Leboulanger, écotoxicologue au Havre, vous avalez l’équivalent d’une pilule contraceptive."
VIDEO: http://jabamiah-antinouvelordremondial.blogspot.com/2009/12/Eau du robinet potable ? .
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Le 28 octobre 2009, M.Kassovitz et JM.Bigard étaient invités à débattre du 11 Septembre dans l'émission "L'objet du scandale" de Guillaume Durand sur France 2. Il devait initialement s'agir d'un débat contradictoire historique réunissant des experts* contestant la version officielle des attentats et des experts la soutenant, mais un tel débat fut annulé "faute de contradicteurs crédibles côté défenseurs de la version officielle !".
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POUR LE SITE DE PIERRE VOIR "LIEN ET PARTENAIRES"
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