
Ce film présente la cellule vivante sous un nouvel éclairage. Capable de capter et d'émettre des ondes électromagnétiques artificielles et naturelles, elle se comporte comme un véritable circuit électronique. Dans un monde où les ondes sont omniprésentes, ce film va à la rencontre d'experts et de chercheurs qui nous présentent leurs travaux et nous offrent des clefs de compréhension inédites sur les effets des ondes sur le vivant.

Rencontre avec une comète, un astéroïde ou l'hypothétique planète Niribu, aspiration par un trou noir, les prophètes de malheur ne manquent pas d'imagination pour nous faire frissonner à l'approche du 21 décembre 2012, annoncé selon eux comme la fin du monde dans le calendrier maya. Une découverte archéologique réalisée en 2011 au Guatemala démystifie encore un peu plus la prédiction. Les Mayas nous accorderaient encore plusieurs cycles de cinq millénaires chacun...
Une équipe d'archéologues américains a fouillé en 2011 des ruines de Xultun, un site connu depuis environ un siècle pour avoir accueilli des milliers de Mayas au Guatemala. C'est à l'intérieur d'une petite salle qu'ont été découverts les plus vieux calendriers astronomiques mayas datant du IXe siècle. Selon David Stuart, professeur d'art mésoaméricain à l'université du Texas à Austin, c'est la première fois que l'on trouve de tels calendriers gravés sur des murs (ceux connus jusqu'à présent avaient été tracés sur des morceaux d'écorce). Ces calendriers présentent les cycles de la Lune, mais également des planètes Mars et Vénus. Sur l'un des murs on peut observer une représentation de trois personnages assis portant un pagne blanc, un médaillon et une coiffe surmontée d'une plume. Les archéologues ont surtout noté qu'à aucun moment l'année 2012 ne marquait la fin du monde, mais que les Mayas avaient représenté d'autres baktuns qui allaient lui succéder.
Alors qu'ils vivaient une époque troublée, les Mayas ont sans doute voulu fixer leur calendrier dans la pierre de façon permanente, pour se rassurer et montrer leur confiance en l'avenir. Tout le contraire en somme de ceux qui aujourd'hui recherchent des indices en faveur de la fin du monde et qui ne manqueront pas de saisir la prochaine occasion (comme le transit de Vénus) pour essayer de nous faire peur encore une fois...
Anatomie d’une nouvelle révolution scientifique : la biologie de synthèse, qui doit permettre à l’homme de créer la vie à partir de séquences d’ADN synthétiques.
Les spécialistes sont unanimes : la biologie connaît une révolution aussi décisive que la découverte de l’ADN ou le séquençage complet du génome humain. La biologie de synthèse doit permettre à moyen terme à l’homme de se faire démiurge, pour écrire des séquences partielles ou entières d’ADN – et donc créer ainsi artificiellement la vie.
Une perspective tellement nouvelle qu’elle suscite des vocations en dehors des laboratoires eux-mêmes. Dans de simples garages ou des hangars, les « biohackers » sont aujourd’hui capables d’assembler des séquences d’ADN synthétiques (via des DNA cassettes ou BioBricks disponibles sur Internet). Peut-être donneront-ils vie à de nouvelles cellules, voire à des organismes entiers.

Des étudiants en BTS ont fait rouler jeudi sur le circuit de Nogaro dans le Gers, au pays de la volaille, un véhicule hybride fonctionnant à l'électricité, au gazole et à la graisse de canard, ont indiqué leur chef de travaux et leur partenaire.
Baptisé MirS3D - pour Mirepoix, la ville ariégeoise des étudiants, et S3D, le bureau d'études nantais auquel ils sont associés -, l'engin participait avec des dizaines d'autres de France et de l'étranger au Challenge EducEco sur le circuit de Nogaro.
Cette compétition met aux prises des étudiants qui ont travaillé pendant des mois avec leurs enseignants pour mettre au point de drôles d'engins les moins gourmands possibles en énergie.
