
Sylvie Simon dénonce dans cette interview la manipulation des lobbies en général et de l'industrie pharmaceutique en parlticulier. "Aux yeux d'une industrie qui veut gagner toujours plus, il faut créer plus de malades pour vendre plus de vaccins et de médicaments ! Et c'est ce qu'ils font, ils fabriquent des malades !".
Sauvons les médecines naturelles !
Entretien de Yann-Erick avec l'écrivain et journaliste Sylvie Simon sur plusieurs de ses livres (chez Alphée) comme: "Votre santé n'intéresse que vous", "2012, le Rendez-Vous", et "La Science à l'épreuve du paranormal", "La Réincarnation", "La science face au surnaturel" ...
La question est importante car les bruits les plus divers courent à ce sujet et peu de gens sont au courant de la vérité. La majeure partie de la population, « n’a jamais entendu parler des gaz de schiste », d’autres sont inquiets, et d’autres, bien plus nombreux, croient savoir qu’à présent « le risque est écarté » car le Gouvernement a interdit la fracturation il y a plusieurs mois et « ce fut une belle victoire écologique ». Mais la vérité est bien différente.

La loi n’interdit pas les permis d’exploration ou d’exploitation des gaz et huiles de schiste, ni l’usage de techniques consistant à injecter de l’eau sous pression chargée de produits chimique, ni l’exploitation des schistes bitumineux, ni l’expérimentation de « nouvelles techniques », ni « toute autre technique nécessitant d’injecter dans la roche-mère des adjuvants chimiques ou une quantité d’eau importante ». La loi n’interdit pas non plus l’exploitation d’hydrocarbures offshore, et les explorations et exploitations prévues au large de la Côte d’Azur ou de la Guyane restent parfaitement légales.
De la sorte, les compagnies Total et Schuepbach ont eu deux mois pour présenter un autre procédé d’extraction de l’hydrocarbure que la fracturation hydraulique. Mais comme elles n’ont évidemment rien trouvé, en vertu de l’application de la loi le 13 juillet et sous la pression publique, l’État français a abrogé leur permis, soit 3 en tout sur 64 en cours. Car il existe aussi de nombreuses techniques d’extraction qui consistent à assurer une production pétrolière extrêmement nocive pour l’environnement sans utiliser la fracturation hydraulique et la loi prévoit même des expérimentations « à seules fins de recherche scientifique sous contrôle public ». Ainsi, c’est l’État lui-même qui supervisera les essais nécessaires au développement de nouvelles techniques d’exploitation des hydrocarbures non conventionnels avec un suivi de l’évolution des techniques d’exploration et d’exploitation des sous-sols afin d’assurer « la souveraineté énergétique du pays ».
Un procès sans appel qui pourrait être fait à ceux qui s’obstinent encore à nous expliquer la viabilité d’un tel projet mortifère. Élisabelle Bourgues a ainsi clos le débat : « En résumé nous avons assisté à une mascarade d’explications techniques et scientifiques démagogiques, doublée, je n’ai pas crainte de le dire, de l’incompétence de notre orateur à répondre aux questions légitimes des citoyens présents à cette Conférence. Lorsque l’on sait que Monsieur Durville est l’un des quatre rapporteurs au Gouvernement sur cette problématique de l’exploitation des gaz et huiles de schiste dans notre pays, on est en droit de doublement s’inquiéter : C’est de la non assistance à personne en danger, un futur crime contre la Nature et l’Humanité. » Elle a ainsi résumé la décision des citoyens qui savent à quoi nous exposent nos pouvoirs publics : « Les gaz de schiste nous n’en voulons pas, ni ici, ni ailleurs, ni aujourd’hui, ni demain ».
10 raisons de s’opposer à l’exploitation des hydrocarbures de schiste
1 - Même encadrée et contrôlée, l’exploitation des hydrocarbures de schiste présente des risques de pollution irréversible des nappes phréatiques.
2 - Même encadrée et contrôlée, l’exploitation des hydrocarbures de schiste aggrave la pollution atmosphérique.
3 - Il n’existe pas de stations d’épuration adaptée au traitement des rejets de ces exploitations (métaux lourds, éléments radioactifs).
4 - Des séismes dus à la fracturation ont été observés.
5 - Pour obtenir une production significative, un très grand nombre de forages est nécessaire entrainant avec les infrastructures associées (routes, canalisations) une destruction considérable de terres cultivables et des paysages.
6 - L’exploitation nécessite de très importants prélèvements d’eau souvent incompatibles avec les ressources des territoires concernés.
7 - Pour une même quantité d’énergie produite, l’impact des hydrocarbures de schiste sur l’émission des gaz à effet de serre est plus important que pour le charbon, principalement à cause des inévitables fuites de méthane.
8 - Les hydrocarbures non conventionnels ne viendront pas en substitution d’autres sources, mais au niveau mondial s’ajouteront aux ressources conventionnelles entrainant une aggravation du réchauffement climatique.
9 - La mise à disposition de ces réserves fossiles entraînera un retard dans le développement des énergies renouvelables.
10 - La mise à disposition des hydrocarbures de schiste retarde notre adaptation à l’inéluctable épuisement des réserves fossiles.
Sylvie Simon parle sur les sujets tels que 2012, le gaz de shiste, Désinformation et Mensonges.
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